En 10 ans, Christine n’a pas seulement enseigné des techniques. Elle a travaillé à transformer la manière d’aborder le sur‑mesure, pour en ouvrir l’accès.
Cela a commencé par la conception de 2 formations professionnelles à distance : une préparation au CAP Métiers de la Mode Vêtement Flou. Puis une certification en modélisme, pensée comme la suite logique d’un parcours structuré.
Cette structuration a donné naissance à une méthode progressive, une véritable ingénierie pédagogique.
Formalisée dans un manuel de 400 pages, devenu une référence pour les candidats au CAP MMVF.
Un travail sur toutes les morphologies
Ensuite, la formation certifiante en modélisme a intégré un point souvent laissé de côté : le travail sur toutes les morphologies.
Cela suppose d’apprendre sur des conformations réelles.
D’où l’acquisition de mannequins grande taille.
Parallèlement, des recherches sont menées autour d’outils numériques comme le scan 3D.
Non pour remplacer le geste, mais pour explorer de nouvelles façons de travailler avec précision en utilisant le virtuel afin d’optimiser le temps d’atelier.
Enfin, une réflexion plus large s’est structurée autour de la mal‑fringue : interroger la qualité imposée par l’industrie et redonner au vêtement sa logique d’ajustement.
Parce qu’un vêtement bien conçu ne contraint pas un corps.
Aucun commentaire